Ma famille
Être mère, conjointe et réaliser mes rêves est une route que je poursuis avec cœur et conviction. Pour m'accorder cette totale liberté d'être soi-même, j’y ai mis plusieurs années de travail sur moi avant d’arriver à exprimer ma vraie essence intérieure. Sur le parcours de mon cheminement intérieur, j'ai appris à harmoniser ma sensibiité et mon esprit rationnel. Ce que l’on vois aujourd’hui, de moi, de l’extérieur est le résultat d’un travail intérieur assidu et de choix assumés. Ce n’est pas apparu du jour au lendemain, c’est pas à pas que j’ai cheminé vers le respect de moi, l’amour de soi et la réalisation de mes rêves. J’ai eu recours à une approche et à une thérapeute respectueuse de mon rythme et respectueuse de ma différence (de mon unicité), d’une thérapeute capable de non directivité, c'est-à-dire qui ne donne pas de conseils et qui ne juge pas. J’avais besoin d’être encouragée, supportée et aimée tel que je suis.
Être maman et avoir de grands rêves ! Le fait d’avoir trois filles complique passablement la logistique de projets de telles envergures, mais avec une bonne organisation, c'est possible ! En expédition, je dois avouer que ma fibre maternelle est chaque fois grandement sollicitée et mise à l’épreuve…, fibre maternelle qui voudrait que rien de malheureux n’arrive à ses enfants, comme perdre leur mère, et c’est cette même fibre qui me guide à être ultra prudente en montagne.
Dans ma vie de couple, je crois qu’aimer vraiment l’autre, c’est l’aider à se réaliser !
En choisissant de passer à l’action et de me réaliser, je manifeste à mes filles et à mon entourage que de se réaliser est important, qu’il n’est jamais trop tard pour réaliser ses rêves et que notre vie est un parcours de transformation qui peut être passionnant et que les découvertes y sont multiples. Le sentiment de plénitude et de paix intérieur qui m'habite me confirme qu'il vaut VRAIMENT la peine de se faire confiance.
On est responsable de notre bonheur !
Le point de vue des enfants quand je suis partie à l'Everest:
«Moi, quand ma mère est partie, j’avais peur pour elle et chaque soir, je pensais a elle. Nous pouvions communiquer ensemble et ça me rendait plus contente de savoir qu’elle allait bien…» Matilde Fortier, 10 ans.
«Maman, t’as le droit de faire ce que t’aime… On savait que tu reviendrais… Papa était là pour s’occuper de nous». Laurie Fortier, 12 ans.
«C’est sûre que c’est long… Personnellement, j’était plus contente qu’autre chose, pas contente qu’elle parte non, mais heureuse qu’elle réalise son rêve…Ça m’a fait oublier que j’était triste qu’elle parte si longtemps… Pour répondre à la question que ma mère me posait l’autre jour, non, je ne la trouve pas égoïste de partir et de laisser la famille derrière. Quand on aime une personne, on la laissera partir, la soutiendra et l’encouragera dans ses projets. À son retour on sera fière d’elle et heureuse qu’elle réalise ses rêves...» Frédérique Fortier, 14ans.
Mes trois filles !
Matilde, Laurie et Frédérique lors du tournage de Famille 2.0, Vtele, avec Josée Turmel.
Elles m'encouragent !
À l'arrivée d'une course de vélo de montagne, j'ai Matilde (2 ans) dans les bras, alors que Laurie (4 ans) est à ma droite et Frédérique (6 ans), à ma gauche.
En vélo de montagne, j'ai reçu le titre de meilleure athlète de la région de Québec, dans la catégorie sénior expert en 1999, à 35 ans et mère de 3 enfants !
Elles font du cheerleading
Leurs passions, ce n'est pas l'alpinisme ! C'est le cheerleading et le snow boarding (photo à venir, hein les filles !).
Elles m'accompagnent et m'aident
Mes filles ont participé à la vente de mes livres lors du lancement qui a eu lieu le 14 juin 2009 au Café de la Vie Sportive.
Merci les filles de votre générosité, de votre soutien et de votre ouverture à mes projets. Je suis une maman comblée !